
Céline Aubert n’est pas professionnelle de la bijouterie. Employée administrative dans une caisse de retraite à Nantes, elle fabrique ses bijoux chez elle, le soir après le travail ou le samedi matin quand elle a une heure devant elle. Tout a commencé avec un kit de perles reçu en cadeau. Elle pensait en tirer un bracelet vite fait, et s’est retrouvée à commander des fournitures supplémentaires deux semaines plus tard.
Depuis, les petites boîtes se sont accumulées : perles en verre, cordelette de coton, apprêts en argent, et tout un assortiment de fermoirs dont elle comprend enfin les différences. Ce qui l’intéresse n’est pas de produire des pièces impeccables. C’est de comprendre pourquoi un fil casse, pourquoi un métal ternit, comment certaines pierres réagissent à l’eau ou à la sueur. Elle écrit ici sur les matériaux qu’elle utilise, les techniques qu’elle essaie, les bijoux qu’elle porte au quotidien et ce qu’elle observe au fil des mois. Elle ne vend rien et ne propose aucun cours.
Ce que couvre ce carnet
Perle à perle est un carnet personnel consacré aux bijoux faits main et à ceux qu’on finit par garder des années. Les matériaux y occupent la plus grande place : ce qui sépare l’argent 925 d’un plaqué, le comportement d’un fil de nylon face à un élastique, ce que deviennent des pierres semi-précieuses portées tous les jours. Chaque texte part d’un objet précis posé sur une table, avec ses défauts.
Ce n’est ni une boutique ni un atelier. Rien n’y est vendu, aucune pièce n’y est réalisée sur commande, aucun stage n’y est proposé. Ce sont des essais menés à la maison, avec les ratés racontés au même titre que ce qui a marché.
Les sujets que je suis
- Bijoux et montres : perles, métaux, fermoirs, entretien, pièces que je fabrique ou que je porte.
- Chaussures et accessoires : sacs, cuir, ce qui cohabite bien avec un bracelet et ce qui l’abîme.
- Maquillage : teintes, textures, et la façon dont tout cela s’accorde avec ce que je porte au cou ou aux oreilles.
Comment j’écris ici
Je signale toujours ce que j’ai testé moi-même et ce qui vient d’une lecture extérieure, et je donne mes sources quand je m’appuie sur un texte officiel ou une fiche technique. La méthode complète, avec ce que je vérifie avant de publier, est détaillée sur la page Comment j’écris.
Si vous fabriquez aussi et que vous avez trouvé mieux, écrivez-moi par le formulaire de contact. Je lis tout.
À bientôt, Céline